Comment bien choisir sa dashcam ?

Publié le 14 août 2024 à 13:22
GETTY IMAGES
Avant de craquer pour ces nouveaux accessoires de sécurité en voiture, voici quelques informations et conseils d’utilisation. 

Qu’est-ce que c’est ? 

C’est une caméra grand angle, embarquée dans une voiture afin de filmer la route. Son nom vient de l’abréviation dashboard camera, qui signifie caméra de tableau de bord, en français. 

Où l’installer ? 

Sur le tableau de bord ou le rétroviseur, grâce à une ventouse ou un adhésif. Les plus courantes se placent à l’avant. Des systèmes plus complets surveillent les côtés et l’arrière.

À quoi sert-elle ? 

Installées sur le pare-brise ou la vitre arrière, elles ont pour but d’enregistrer tout ce qui se passe à l’extérieur de la voiture, surtout les comportements des autres automobilistes. La définition de l’image doit permettre de lire les plaques d’immatriculation. En cas d’accident, les images contribuent à établir les circonstances du sinistre et les responsabilités. Et en cas d’infraction supposée ou de verbalisation, elles peuvent servir de preuves.

Quel modèle acheter ? 

Cela dépend de l’utilisation, du véhicule et du budget (de 25 à 350 €). Certaines dashcams capturent seulement l’environnement lorsque la voiture roule, alors que d’autres le font également à l’arrêt. Dans ce mode parking, l’enregistrement se déclenche dès qu’un mouvement est détecté, ce qui est appréciable en cas de vandalisme. Plusieurs paramètres tels que la Full HD, la vision nocturne infrarouge, anti-pluie, le stabilisateur… entrent dans la qualité des vidéos que vous obtiendrez. Tout comme l’angle de vue, qui doit être assez large pour couvrir les angles morts. À vous également de choisir entre un branchement sur l’allume-cigare et une connexion sans fil. Regardez bien le volume du stockage interne, l’autonomie de la batterie et la possibilité d’une synchronisation avec votre smartphone.

Quelle valeur juridique ont les vidéos ? 

À la suite d’un incident, votre compagnie d’assurance ainsi que les autorités pourront prendre en considération les vidéos, à condition qu’elles soient qualitatives. Mais attention à ne pas les diffuser publiquement, car la législation protège la vie privée et le droit à l’image. Sans l’accord des personnes filmées, vous serez en tort. 

Par
Nicole Korchia