Apposé à l’emballage de nombreux produits industriels, sur la base du volontariat des marques, le nutri-score hiérarchise leur qualité nutritionnelle, de A (la meilleure note) à E (la pire), par l’intermédiaire d’une échelle de 5 couleurs, allant du vert foncé au rouge. Il est devenu un repère essentiel pour les consommateurs en leur permettant d’opter pour des produits, a priori, plus « sains ».
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Une notation plus sévère
Elle entre en vigueur cette année, afin de « promouvoir des choix alimentaires plus favorables à la santé », selon la Direction générale de la santé (DGS). L’objectif est d’être plus exigeant avec les produits qui contiennent une grande quantité de sel, de sucres et d’édulcorants. La répercussion sera importante pour les céréales. À l’exception de certains mueslis très peu sucrés, la plupart ne pourront plus afficher un A. Les plats préparés et la viande rouge verront leur note dévaluée. À l’inverse, les aliments riches en fibres, en protéines ou ayant un faible taux de mauvais gras gagneront un point, comme des fromages à pâte pressée, les produits complets (pâtes, riz, pain…), les volailles, certains poissons et huiles.
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L’évolution pour les boissons
Les sodas classiques, réservoirs de sucre, en pendront pour leur grade, passant de D à E, les light ou sans sucre, de B à C. Finis les A et B pour les laits aromatisés et yaourts à boire, désormais classés D ou E. Les boissons végétales (amande, soja, avoine…) seront notées B. Seule l’eau reste classée A.
BON À SAVOIR
Les changements ne seront pas forcément visibles tout de suite, car une période de transition de 24 mois est autorisée afin que les industriels puissent écouler leurs stocks